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Cérémonie de mariage traditionnel Soninké à Waoundé Version imprimable Suggérer par mail

Simulation d'une cérémonie de mariage traditionnel Soninké à Waoundé lors de journées culturelles Soninké de Waoundé (7 et 8 février 2009).

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Adama Sow, jeune créateur originaire de Waoundé à l'honneur à Dakar Version imprimable Suggérer par mail
Adama Sow, jeune créateur originaire de Waoundé à l'honneur à Dakar
Mode Sénégalaise : jeune créateur originaire de Waoundé à l’honneur à Dakar.
Adama Sow "Générations services", mouvement de la mode, dirigé par un Sénégalais vivant à Marseille, présente, samedi à 21 heures à la Maison de la culture Douta Seck, une soirée de la mode intitulée "Showen Sow" (ligne de vêtement) et placée sous le thème de l'énergie. Adama Sow, qui est à la tête de cette association apolitique, organise cette soirée à l'occasion de laquelle sera présentée la collection "chouette création".Ce défilé axé sur l'art africain est, selon son organisateur, une tendance du moment projetée sur le tissu africain. "Nous voulons revaloriser le tissu africain car Dakar est le plateau de la mode africaine", a fait valoir Adama Sow.
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Reportage en langue Soninké sur les journées culturelles de Waoundé (7 et 8 février 2009) Version imprimable Suggérer par mail

Reportage en langue Soninké de la RTS sur les journées culturelles de Waoundé tenues les 7 et 8 février 2009.

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Waoundé: l'argent des émigrés (Reportage du journal l'Alsace à Waoundé) Version imprimable Suggérer par mail
La BMW (Boulangerie Moderne de Waoundé) : un des projets collectifs financés par les émigrés.Des enfants de tirailleurs sénégalais, qui ont contribué à la libération de l’Alsace, voudraient conclure un jumelage avec une commune française pour réaliser un projet d’irrigation à Waoundé, au bord du fleuve Sénégal. Objectif : assurer l’autosuffisance alimentaire pour mettre un frein à l’émigration.
 
C’est jour de grande affluence à la poste de Waoundé, comme chaque lundi en début de mois quand arrive la « manne ». L’argent des émigrés fait vivre ce bourg de 12 800 habitants, situé à 700 km à l’est de la capitale Dakar, au bord du fleuve Sénégal. Nous sommes en pays Soninké, une des premières ethnies d’Afrique de l’ouest à avoir émigré en Europe. Cette petite Poste, qui ne paie pas de mine, distribue chaque mois les 100 millions de francs CFA (150 000 euros) envoyés par le millier d’émigrés de Waoundé installés en Europe, dont 800 en France. L’argent transite par la Western Union, la banque américaine spécialisée dans le transfert de fonds (moyennant une forte commission) dont l’enseigne en lettres jaune or est omniprésente en Afrique.

« On se prive pour pouvoir envoyer 100 à 150 euros chaque mois », confie Mohamadou Diakité, 27 ans. Ce petit-fils de tirailleur sénégalais, à la double nationalité, a travaillé plusieurs années sur les chaînes de montage des usines Peugeot de Mulhouse et Sochaux. Il est revenu au pays pour deux mois, puis retournera en Alsace à la recherche d’un contrat d’intérimaire.

Sans les émigrés, rien n’aurait été construit

L’argent qui rentre au pays permet de payer le riz, importé de Thaïlande et du Vietnam (30 euros le sac de 50 kg), un mouton pour les fêtes, les médicaments, les habits et l’entretien de la famille nombreuse. À la « manne » des émigrés s’ajoutent les pensions des retraités, pour la plupart d’anciens manœuvres dans le marine marchande française basés à Marseille ou au Havre. C’est le cas d’Abdou, 71 ans, qui vit une retraite paisible à Waoundé grâce à une pension de 350 000 francs CFA (813 euros). Il gagne trois fois plus qu’un instituteur qui n’a pas les moyens de s’offrir, comme lui, une belle mobylette bleue presque neuve.

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Les journées culturelles de Waoundé (édition 2009) ont été un grand succès Version imprimable Suggérer par mail

«Monsieur le maire, votre initiative, à n'en pas douter, permettra à votre commune d’occuper une place de choix dans la sauvegarde des sites du patrimoine national. Car, les journées culturelles de Waoundé, prennent désormais plein pied dans l’agenda culturel national. C’est dire donc que, dorénavant, chaque année, le ministère de la culturel prendra, à vos côtés, la responsabilité d’organiser ces journées culturelles. ». Ces paroles sont de monsieur Mame Birame DIOUF, Ministre de la Culture, du Patrimoine Historique Classé, de la Francophonie et des Langues Nationales, qui exprimait sa joie et sa satisfaction au maire de Waoundé, monsieur Sadio Cissé lorsde ces journées culturelles.

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